LE 5 AOÛT 1914 PREMIER OFFICIER BELGE TUE

Le premier officier Belge est tué au combat àPlaineveaux
Publié le 28 septembre 2014, mis à jour le 29 septembre 2014

L’asbl Mémoire de Neupré nous offre une magnifique étude autour de cet événement militaire vieux d’un siècle et beaucoup moins populaire dans la mémoire collective que la mort du lancier Antoine Fonck.


LE 5 AOÛT 1914, LE PREMIER OFFICIER BELGE EST TUÉ AU COMBAT, A PLAINEVAUX

Texte de Mr René Henry dans le messager du Condroz (septembre 2014)

Le 5 aoà»t 1914, non loin de Plainevaux, le Capitaine Commandant baron Camille Frédéric de Menten de Horne est avec son escadron du 2e Lanciers non loin du cimetière de Plainevaux àla jonction des routes d’Esneux par Hout-si-Plou et Strivay.

C’est de cette dernière voie que s’approche bientôt une imposante colonne ennemie ; sans se soucier de la disproportion des forces en présence, l’officier répartit ses 125 hommes de part et d’autre de la route.

Un combat violent s’ensuivit au cours duquel l’officier, téméraire et courageux, fut mortellement touché àla poitrine. Il repoussa le cavalier qui s’était empressé de venir soutenir et assister son chef et l’engagea àretourner àsa mission : tirer sur l’ennemi !

L’officier mourut peu de temps après, devenant le premier officier belge àtomber au champ d’honneur. Ironie du sort, c’est donc le 2e Lanciers qui aura vu et le premier soldat, le cavalier Antoine Fonck, et le premier officier, le Capitaine Commandant baron Frédéric de Menten de Horne, payer de leur vie la défense du pays.

JPEG - 35.1 ko
5 aout1914
Couverture du livre

L’asbl Mémoire de Neupré nous offre une magnifique étude autour de cet événement militaire vieux d’un siècle et beaucoup moins populaire dans la mémoire collective que la mort du lancier Antoine Fonck.

Edgar Brenna, Paul Dangoxhe, Marie Krupa-Haralampidou, Nicole Lecler-Broeders et jean Mertens sous la coordination d’Edouard David ont mené de minutieuses recherches dans les ouvrages de références bien sà»r, mais également dans les monographies locales et des archives familiales ; ils ont pu ainsi replacer, très judicieusement le dernier combat du Commandant du 2e Lanciers dans son contexte particulier de la bataille pour le fort de Boncelles.

En effet, ainsi que le rappelle l’introduction àcette étude :

« Plainevaux a subi le premier choc : sa situation proche du Sart-Tilman, qui fut le lieu d’une bataille mémorable, et sa proximité avec les canons du fort de Boncelles en ont fait un lieu de combats entre le 5 et le 18 aoà»t 1914.
Plainevaux a également servi de position de repli lors des échecs des attaques allemandes du fort de Boncelles.  »

Au fil de 144 pages, très intelligemment illustrées et mises en page, vous suivrez, jour après jour, les préparations militaires de la Belgique pour faire respecter sa neutralité, puis pour son entrée en guerre. Vous serez les témoins de la progression allemande, du sort de nos soldats et des populations civiles face aux exactions ennemies àStrivay, àEsneux, Plainevaux… Les auteurs vous emmèneront ensuite àla découverte de la biographie du Capitaine commandant baron Frédéric de Menten de Horne et de son étonnante ascendance tout empreinte de tradition militaire. Enfin, vous revivrez, dans le détail, la cérémonie d’inauguration du monument mémorial érigé en l’honneur de cet officier.

Cet ouvrage que, comme moi j’en suis persuadé, vous dévorerez, avec intérêt et d’une traite, vous est proposé au prix résolument démocratique de 10€ (+ 2€ pour les frais d’envoi), rendant absolument incontournable son acquisition pour tout amateur de notre histoire régionale.

Votre versement de 12€ est attendu sur le compte
BE79 0012 8379 8333
au nom de Mémoire de Neupré,


calle
calle
calle