Jean Mertens

Découvrir comment, dans les années 1950, la vie d’un quartier s’organisait peut s’avérer intéressant. Il vous sera loisible en lisant cet article de comparer avec la vie dans votre quartier actuellement… Ce que des habitants du « Domaine » ont fait dans les années 50 pourrait vous donner des idées…

Vue actuelle de la rue de la Drève – Photo J. Defays
Introduction
Parmi les objectifs de cette asbl « Action sociale terrienne (AST) Le Domaine », la solidarité occupe une place centrale: « Créer un esprit de solidarité et de bon voisinage par l’organisation de fêtes de quartier notamment »1. La kermesse en sera la concrétisation annuelle, une grosse affaire apparemment. Nous verrons que d’autres points d’intérêt préoccuperont le Conseil d’administration, mais l’asbl chargera aussi son président (pv 10/6/58) d’une tentative de médiation entre deux voisins qui se chipotent un mur de mitoyenneté et un mur d’annexe.
Nous devons cette mine d’informations au fils d’un membre du conseil d’administration d’alors, Monsieur Liétard. Son papa avait conservé une farde avec les pv de réunions entre le 19 février 1957 et le 1er juillet 1958. C’est trop court évidemment… mais c’est un formidable début.
Objectifs de l’asbl
Les divers objectifs de cette asbl placée sous le patronage des sociétés nationale et régionale des petites propriétés terriennes (SNPPT désormais dans cet article) méritent que nous nous y arrêtions. La réflexion qui animait les fondateurs est remarquable:
- Aider les membres à retirer le plus grand profit de la culture de leur terrain en
- organisant des conférences (cours spéciaux d’horticulture à la rentrée 1957);
- distribuant des imprimés (sur les campagnols);
- mettant des outils en commun (des pulvérisateurs2);
- achetant en groupes des plants, semences etc.
- Sauvegarder l’aspect esthétique des petites propriétés terriennes occupées par ses membres en
- plantant collectivement;
- ensemençant de nouvelles pelouses;
- posant des clôtures similaires (Tube Meuse est contacté);
- informant sur ces travaux;
- choisissant et achetant en groupe la peinture pour les pignons et la menuiserie extérieure (pv 8.4.58).
Rien que cette liste succincte sur laquelle nous allons revenir un peu plus en détail montre la diversité des préoccupations.
La nature du lien social qui existait alors fait presque rêver… Il était fort et semblait naturel.
Qui est aux commandes de l’asbl ?
Le bureau de l’asbl évolue :
l’originel est composé de:
Président : Victor Racelle
Secrétaire : A Jacquemart
Trésorier : M Olivier
En mars 1958, apparaissent en bas du pv de réunion, deux nouveaux noms: à la présidence, J Brissa (qui figurait déjà comme membre en mars 57), et au secrétariat J. Radoux. Ils ne font pas partie des membres fondateurs publiés au Moniteur belge en juin 1956.
Au fil des pv des réunions du conseil d’administration (CA), d’abord sur papier pelure, puis imprimés sur papier (acide malheureusement), des noms apparaissent : il s’agit vraisemblablement dans leur très grande majorité des premiers propriétaires, donc travailleurs de Cockerill-Ougrée. Pas une seule femme… La liste des noms est reprise en annexe.
La fragilité des supports nous a fait prendre des mesures conservatoires: Mémoire de Neupré les a numérisés.
Action sociale
La lecture des documents remis par M. Liétard laisse penser que la préhistoire du Coude à Coude s’écrivait là. Cette institution créée en 1975, et désormais communale, porte bien dans son nom la solidarité qui était au cœur de la démarche de l’action sociale terrienne.
Dans les années cinquante, il était question de créer un centre social. Plusieurs solutions sont envisagées : d’abord un hall en tôle de 200m2, fourni par la SNPPT. Finalement, l’école gardienne sera retenue. Le CA se demande ce que Cockerill-Ougrée compte faire du bâtiment de l’école gardienne « dès qu’il ne sera plus utilisé comme école ». Le futur employé dans cette phrase permet de dire que les enfants la fréquentaient toujours en février 1958. Cockerill-Ougrée marque son accord pour l’utilisation de l’école gardienne comme centre social provisoire début avril 58 (pv ca 8.4.58) « en attendant que le fonds Brunfaut soit en état de financer la construction du Centre Social définitif ».
Un peu d’histoire est nécessaire ici, grâce au lexique administratif et juridique de l’atlas de Wallonie:
« La loi du 15 avril 1949 instituant un Fonds national du Logement (dite Loi Brunfaut) prévoyait la création d’un Fonds alimenté par différents départements pour financer la réalisation des équipements des logements sociaux réalisés par la Société Nationale du Logement et la Petite Propriété Terrienne. Ce Fonds n’a jamais été créé et c’est en réalité le département des Travaux Publics qui assurait la maîtrise d’ouvrage des travaux d’équipement et assumait le coût des travaux sur son budget. Cependant le nom a persisté et le Service qui gérait ces travaux a été dénommé « Service Fonds Brunfaut ». Aujourd’hui encore, bon nombre d’interlocuteurs utilisent ce vocable pour définir la possibilité de financement régional des travaux d’équipement de lotissements et de logements subventionnés par la Région. Actuellement ce sont les opérateurs qui doivent assurer la maîtrise d’ouvrage de ces travaux. »
Un architecte de la SNPPT, M. Coste, attend, de la part de l’AST, « un projet de transformation du centre social provisoire suivant l’usage. » (pv CA 23.5.58). Une demande de prix pour du matériel sera introduite par un membre fort dynamique, M. Vangampelaere. Son nom apparaît souvent dans ce genre de démarches, pour:
- un appareil de projection sonore de 16mm avec écran,
- deux tables de ping-pong,
- un jeu de football,
- dix tables – cent sièges repliables.
Le goûter des pensionnés se voit octroyer 500 frs ( pour environ 15 personnes concernées ). Les pensionnés n’y sont pas nombreux. Les achats des maisons sont le fait de travailleurs de Cockerill-Ougrée en fonction.
Un cadeau de Pâques est offert aux personnes âgées du domaine : pralines pour les dames, cigares ou cigarillos pour les hommes (fument-ils donc tous ?).
La croix-rouge reçevra un subside de 500 frs si elle organise la séance récréative de Pâques en 58.
La Saint Nicolas des 170 enfants de moins de douze ans du Domaine est faite par le comité: un jouet pour 95 frs et des friandises pour 30 frs, soit un total 125 frs par enfant (avec 3,1€ vous allez où, aujourd’hui ?). Le tout représente quand même à l’époque la coquette somme de 21.250 frs. Il s’agit d’un crédit à accorder. Il n’est pas dit à qui. L’asbl avance la somme : l’encaisse de cet asbl est solide. (pv 25.10.57)
Les scouts, autorisés par Cockerill-Ougrée à occuper le sous-sol de l’école maternelle, seront subsidiés par l’AST s’ils sont neutres. La neutralité est garante d’absence de conflit au sein du CA… Pour autant qu’ils s’accordent sur la définition d’un scout neutre… Le pacte scolaire national est proche mais non encore signé (1959). L’AST a la sagesse d’anticiper…
Horticulture
La nécessité de mieux connaître les variétés horticoles pousse l’AST « Le Domaine » à organiser des cours spéciaux horticoles. À la rentrée des classes 58, 10 séances sont organisées 10 mardis de suite (entre le 27 août et le 22 octobre), de 18h30 à 20h30. Elles sont consacrées à dix sujets différents : cela va de fleurs ( dalhia, glaieul, rosier ) aux arbres fruitiers ( pommier, poirier, prunier ) en passant par les plantes vivaces. Ces cours semblent avoir été fort populaires.
La technique des achats groupés permet de faire baisser les prix. Les coopératives de consommation et de production l’avaient bien compris. Plusieurs avis ont été conservés : la chimie est à l’honneur, mais aussi le guano, le tout acheté collectivement sur les conseils directs du « centre de recherche de Gorsem ».

Illus. 1 Extrait d’une circulaire du 13.3.57.
Culture musicale
À part l’horticulture, la culture tout court fait également partie des préoccupations avec des cours de musique organisés pour les enfants, répartis en deux années, le jeudi à 17 et 18h.
Loisirs
La kermesse, une organisation, bien rôdée déjà, mobilise beaucoup d’énergies tout au long de l’année pour en assurer le succès. En 1957, Valère Henrion, membre fondateur du CA, s’occupe des garçons pour assurer le service de la guinguette. En 1958, la guinguette est louée à un gérant. Trop de tracas, probablement. Il y a des forains avec les attractions. En 58, le droit d’entrée à la guinguette est de 25 frs pour le week-end et 15 frs pour le lundi.
Articles de consommation
C’est pourtant la consommation qui est au cœur de leur démarche: 13-14 ans après la fin de la guerre, pour ces nouveaux propriétaires, un franc est un franc. N’oublions pas les prêts hypothécaires à rembourser aussi !
Un grossiste est reçu par le CA de l’asbl en mars 58 et passe un jeudi par mois à l’école gardienne (« demande est faite à Mr. Le Bourgmestre à ce sujet. ») La première fois sera le 27 mars 58, de 14 à 19h, pour y vendre de l’alimentation, droguerie, spiritueux et confiserie.
La maison Moureau fait une exposition de jouets pour la Saint Nicolas en 57 et en 58, à la mi-novembre. Le non-dit du pv du 25.10.1957 laisse quand même entrevoir que des prix avantageux sont offerts aux membres. Paiement à la commande, directement à l’agent de la maison Moureau ou aux trois membres du CA présents.
Le foncier

Illus.2 Plan initial du projet
Garages (5 sur le plan)
Déjà en 57-58, la voiture a pris fermement possession de la famille. Des propriétaires de maisons construites originellement sans garage cherchent à les en pourvoir. Des plans sont demandés à la SNPPT en mars 57 et sont rapidement obtenus, moins d’un mois plus tard. Deux types de maisons, malheureusement non précisés, peuvent en être pourvues, car ils étaient prévus dans les plans originels, plans probablement déposés pour l’obtention du permis de lotir par la SNPPT.
Un relevé récent, établi par un petit groupe de citoyens sous la houlette du président de la CCCATM actuelle (2010) (Commission communale consultative pour l’aménagement du territoire et de la mobilité), fait en effet état de 7 ou 8 types différents de maisons dans tout le domaine. Un mémoire de maîtrise en architecture (ULg, Renaux, 2011) approfondit et documente fort pertinemment le sujet. Le schéma de structure communal classe le domaine en « sous-aire d’habitat groupé en ordre semi-continu et discontinu ».
Par ailleurs, la SNPPT est favorable à la vente des garages (7.3.57) à des propriétaires individuels pour autant que la commune de Neuville-en-Condroz accepte de reprendre la servitude des chemins qui y mènent. Le directeur des travaux de l’époque, M Montrieux (pv 23.5.58), doit être contacté par la SNPPT. Trois délégués de la SNPPT, invités au CA, signalent que « les plans de garage pour le chantier 3, qui sont approuvés, devront être respectés intégralement. »
L’entretien de la maison et du jardin n’est pas oublié : le ramoneur passera fin septembre 58 auprès de 52 ménages qui ont payé 25 frs par maison à la commande, directement à l’AST. On sent la prudence du bon gestionnaire, là…
Les campagnols ne sont pas les bienvenus dans les potagers et les vergers : ils sont impitoyablement poursuivis par l’AST : des pommes coupées en deux « beurrées comme une tartine» à « la pâte au sulfate de Thalium » (TI2SO4, de la mort aux rats !3) sont offertes à leur appétit le plus loin possible dans la galerie. Il faut ensuite la « reboucher avec une motte d’herbe ». Et mettre des gants, non ?
Apparemment, on entend fort d’une maison mitoyenne à l’autre. L’isolation acoustiquefait l’objet de tentatives de solution, soit par pose de panneaux de menuiserie, soit, est-il suggéré, en remplissant les hourdis creux. (7.3.57)
Dans ces mêmes maisons mitoyennes, une seule fosse septique par groupe de deux maisons a été installée. Cette épuration individuelle est neuve à l’époque. Un effort de pédagogie à destination des membres est louablement entrepris. Des bouchages ont déjà eu lieu; ça se sent à travers les pv… Comme il vaut mieux prévenir que guérir : 375 grammes de sulfate de fer par fosse, dilués dans un seau d’eau chaude seront versés par fosse tous les six mois. Dans les chantiers I et II, il est conseillé de « prendre arrangement avec le voisin pour éviter le double emploi».
Des eaux stagnantes dans « Le Domaine » et des terrains marécageux font également l’objet de leur attention. Le conseil d’entreprise de Cockerill-Ougrée a été saisi (7.3.57) pour les eaux. Un système de drainage est analysé et mettra un certain temps à s’installer, grâce à la SNPPT finalement. Il s’agit de la rue des Eglantiers (pv 23.5.58).
Le ravin longeant la drève, propriété de Cockerill-Ougrée va être entretenu par elle, à la demande de la SNPPT.
L’AST, à la demande de la SNPPT, va prendre contact avec le propriétaire du bois se trouvant au-delà de la drève : en cause, les moustiques s’y réfugient !
Relations entre la SNPPT et « Le Domaine »
Début 1957, une certaine méfiance semblait s’être installée entre la SNPPT et « Le Domaine ». L’AST déplore d’abord son « peu d’empressement » en mai 57. L’absence systématique d’un représentant de la SNPPT est soulignée par un membre. Un PV incendiaire (5.57) parlera même d’une « remarquable lenteur » à effectuer des réparations. Le PV de la réunion de mai est envoyé à la SNPPT. Le 26.7.57, le président fait part d’une lettre de la SNPPT répondant aux protestations émises au sujet de la lenteur dans la mise en état des habitations. Courriers échangés. Cela se débloque. Dès l’automne 57, trois membres importants de la SNPPT assistent à la réunion mensuelle et semblent bien disposés. Le pv du 8.4.58 montre une régularisation dans les relations : « les délégués de la SNPPT demandent un relevé de toutes les réparations restant à effectuer aux maisons. On décide de demander aux délégués de se reporter aux dossiers qui ont été introduits à plusieurs reprises à ce sujet. » On ne la leur fait pas, aux membres du CA…
Cela va nettement mieux se passer maintenant. Les relais mis en place fonctionneront de manière efficace.
L’asbl a exercé une médiation efficace au bénéfice des membres. Un dernier exemple : les plantations effectuées par la SNPPT sur le chantier III n’ont pas été bien réalisées. Les propriétaires en font part à des membres du CA de l’AST (pv 1.7.58), qui relaie à l’inspecteur principal pour qu’il intervienne auprès du responsable en charge du dossier à la SNPPT. C’est une structure efficace au sein d’un groupe de pression bien organisé.
Autobus
L’AST « Le Domaine » envisage d’intervenir « pour obtenir le prolongement de la ligne d’autobus Ougrée-Boncelles et retour jusqu’à notre Domaine ». (pv 25.2.58) Aucun suivi n’est trouvé jusqu’en juillet. Ce sera un long combat.
Fédération régionale
Enfin, une dernière initiative: il existe un groupement d’action social terrienne provincial, dont M. Liétard avait heureusement conservé le pv d’une réunion qui s’est tenue le dimanche 15 juin 58.
Sont représentés : voir le tableau.
Trois thèmes : achats en commun, fédération, finances. Les achats en commun ont été initiés par Chenée-Embourg, puis Neuville-en-Condroz. Seraing se dit intéressé.
Notre domaine est le seul à avoir organisé une exposition de jouets avec prix pour la St Nicolas. Trois ou quatre chantiers trouvent l’idée intéressante pour eux-mêmes.
| Présent EXCusé ABsent | SERV. ALIM. FAIT ou INTéressé. | ST NICOLAS | SEMENCES | |
| Chênée-Embourg | P | FAIT | INT | FAIT |
| Fayembois | P | INT | FAIT | |
| Housse | P | FAIT | ||
| Neuville-en-Condroz | P | FAIT | FAIT | FAIT (le + intéressant) |
| Seraing | P | INT | INT | |
| Flémalle-Haute | EXC | |||
| Milmort | AB | |||
| Oupeye | AB | |||
| St Remy | AB | |||
| Visé | AB | |||
| Yvoz-Ramet | AB |
Illus. 3 Tableau établi à partir du procès-verbal
Plants et provisions de pommes de terre : le principe de la centralisation de toutes les commandes est arrêté. C’est bien le produit le plus populaire, donc celui où des rabais plus importants seront consentis.
Charbons, quincaillerie, interlock, papier peint, gravier font tous l’objet d’échanges de vues et de recherches de prix.
Une fédération régionale est mise sur pied ; secrétariat provisoire à Chênée.
La circulation d’infos via le secrétariat est discutée : les circulaires, les initiatives.
Chaque AST contribuera aux finances du secrétariat à raison d’un franc par membre.
Le fait de pénétrer ainsi dans le quotidien de tout un quartier, à la fin des années cinquante, livre des tranches de vie, des vibrations documentées de l’époque. Nous en redemandons. À vos greniers !
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2609
<< Le Domaine »>, à Neuville-en-Condroz.
NOMINATION
DE MEMBRES DU CONSEIL D’ADMINISTRATION.
Les membres, réunis en assemblée générale, à Neuville-en-Condroz, le 14 décembre 1955, ont désigné comme membres du conseil d’administration:
M. Racelle, Victor, brigadier, rue des Eglantiers, 8,
M. Henrion, Valère, ouvrier, rue des Eglantiers, 16,
M. Olivier, Marcel, employé, rue de la Drève, 17.
M. Jacquemart, Alex, employé, rue des Frênes, 1.
M. Herckens, Robert, ouvrier, rue des Lilas, 29.
M. Peche, Raymond, ouvrier, rue des Eglantiers, 14.
M. Vangampelaere, Robert, employé, rue des Frênes, 15.
M. Morsa, Joseph, magasinier, rue de la Drève, 9.
M. Raskin, Roger, rue des Lilas, 2, employé.
M. Pirlot, Roger, garde-chasse, rue de la Drève, 1.
M. Oger, Roger, ouvrier, rue des Eglantiers, 10 (délégué),
Ceux-ci ont désigné entre eux
Comme président: M. Racelle, Victor.
Comme vice-président: M. Henrion, Valère.
Comme secrétaire M. Jacquemart, Alex.
Comme trésorier M. Olivier Marcel,
Fait à Neuville en Condroz, le 14 décembre 1955.
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Illus. 4 annexe Moniteur belge 23.6.56.
Noms des signataires de l’acte de création de l’asbl.
À vos archives oubliées, vous qui avez connu les débuts du Domaine ! Ne laissez pas se perdre l’histoire vivante d’une communauté. Mais si, vous savez bien, vous ne jetez jamais rien, n’est-ce pas ! On ne sait jamais.
Eh bien, voici venu le moment de ce « On ne sait jamais. »
Tout ce qu’il ne faut pas faire pour essayer de nous faire sortir de nos léthargies bien de l’époque….
1 in les annexes du Moniteur belge, 23.6.56.
2 En Mai 1957, le CA rejette l’achat de nouveaux pulvérisateurs. Cela signifie probablement que l’asbl en possède déjà.
3 « Le sulfate de thallium, raticide important dans le passé, n’est pratiquement plus produit en raison de sa forte toxicité. »