A0040. CAHIER D’OCCUPATION

CAHIER D’OCCUPATION

Introduction1

La vie quotidienne.

« J’avais 11 ans en 1940, nous dit Madame Agnès Urbain-Chandelon de Tilff, et, bien entendu, ma jeunesse a été rudement bouleversée par la guerre. Ainsi, les distractions étaient rares, il n’y avait plus ni fête foraine, ni procession : les rassemblements de plus de 5 personnes étaient interdits. Lorsque nous nous rassemblions quand même, toujours nous avions à l’esprit l’éventualité d’une rafle que les Allemands ne manqueraient pas de faire chaque fois qu’ils surprenaient un groupe de personnes réunies. En général, ces rafles avaient pour but de réquisitionner des bras afin de procéder aux réparations rendues nécessaires par les actes de sabotage dus à la résistance qui faisait sauter les voies de chemins de fer ou même les convois afin de retarder les acheminements d’hommes et de matériel attendus par l’ennemi.

Durant les vacances, avec quelques jeunes gens et jeunes filles de mon âge, nous aimions partir à la campagne pour pique-niquer, chanter et jouer dans la nature. Avec un petit voisin qui avait mon âge, nous allions dans la propriété de sa grand-mère. Nous nous occupions du potager et nous cueillions fruits et légumes. Un jour, nous y avons caché dans la terre près du mur, un fusil Lebel afin qu’il ne serve pas aux Allemands. Cet « exploit », nous l’avons fait au nez et à la barbe de l’occupant. La propriété était remplie d’Allemands qui parce qu’elle était très tranquille l’avaient transformée en un lazaret.

Le soir, en famille, nous n’avions plus comme seule distraction que la lecture et comme notre TSF avait été volée, nous n’entendions plus que trois sortes de bruits : les pages que l’on tournait, le tic-tac de la pendule et … les gargouillements interminables des estomacs vides ainsi qu’ils se manifestaient généralement deux heures après chaque repas important.

Pour se distraire, on allait aussi beaucoup plus souvent à des cérémonies religieuses, les églises étaient remplies. Aux enterrements mais aussi aux mariages, on circulait en calèches ou en voitures tirées par un cheval car la pénurie de carburant et les réquisitions obligeaient tout le monde à renoncer à l’automobile même équipée d’un gazogène. »

Des temoignages.

Ravitaillement vu par un employé communal. A. HANSENNE.

Je suis employé à l’Administration Communale de ROTHEUX-RIMIERE en décembre 1944 comme employé communal chargé du Service de Ravitaillement.

Pour les 950 habitants de la commune à l’époque, le document de base était la carte de ravitaillement dont un volet était constitué de 12 coupons que l’on détachait à chaque mois pour obtenir les timbres de ravitaillement. Cette distribution se faisait à des jours et heures fixés à un membre de chaque ménage. Sur chaque feuille de timbres il y avait des numéros dont chacun correspondait à une denrée (le 1 pour le pain, le 2 pour le café, le 3 pour les matières grasses etc …)

Chaque mois était publié le TABLEAU DE RAVITAILLEMENT qui fixait la quantité attribuée à chaque timbre et que l’on attendait toujours fébrilement afin de voir si les rations n’étaient pas un peu améliorées.

Ces timbres étaient remis aux détaillants qui les rentraient au Service et c’est en fonction de ceux-ci que celui-ci établissait les commandes auprès des grossistes.

Une autre tâche du Service était de communiquer aux producteurs de céréales – de même qu’aux éleveurs d’animaux (ils étaient une centaine à cette époque) – la quantité de céréales, viande ou lait à fournir aux autorités. Je me souviens que le 6 juin 1944 qui était un mardi c’est en venant apporter leur quotité de beurre que beaucoup apprirent le débarquement de Normandie.

Tous ces travaux (établissement des cartes de ravitaillement chaque année bons pour chaussures, pneus etc…) se faisaient à l’aide de porte plumes réservoirs car le bic n’existait pas à ce moment.

A la rentrée du gouvernement belge le ravitaillement fut maintenu jusqu’en 1948 au moins. Je travaillais sous les ordres de M. de Laminne Bourgmestre et M. Oscar Lecrenier, Secrétaire communal.

Ravitaillement vu par une jeune maîtresse de maison.

Madeleine.

Le ravitaillement, établi depuis le premier jour, n’était pas trop dur, chaque foyer avait stocké des marchandises mais cela ne dura pas longtemps et les rations elles-mêmes furent diminuées.

Tout ce qui était nourriture était limité :

– 225 g.de pain (gris et lourd) par jour et par personne.

– 30 g de viande.

– un pot de confiture ou de sirop par mois.

– 1 Kg de sucre par mois.

– du malt qui remplaçait le café.

– du beurre ou de la margarine en quantité minime

– des pommes de terre

et j’oublie, chaque mois, un paquet de cigarettes ou de tabac (et un homme sans tabac, et bien alors !). Quand Papa pouvait en trouver, au marché noir, le tabac était humide car c’était au poids que le prix était fixé et croyez-moi, c’était cher.

Ne parlons pas de chocolat, oranges, huile de table, toutes ces bonnes marchandises disparurent et ne revinrent sur le marché que longtemps après la fin de la guerre.

Pour toutes les denrées alimentaires, il fallait s’inscrire dans un magasin agréé par les services du ravitaillement.

Nous étions toujours à l’affût de nourriture, même au marché noir, pour compléter les rations nettement insuffisantes. Les prix étaient exorbitants :

1 pain gris 40 F – 1 Kg de beurre depuis 250 F – farine blanche 60 F quand je pense qu’il fallait plus d’un jour de travail pour ce Kg de farine blanche !

Les vêtements, les chaussures sont rationnés comme la nourriture. Au début de la guerre, il fallait introduire une demande à la Maison communale et après une attente plus ou moins longue, une autorisation permettait d’obtenir une pièce à la fois. (EX. une robe ou une blouse ou un tablier, un pantalon ou un veston ou une chemise). La deuxième année, chaque personne reçut d’office une carte de points (durée un an) pour les textiles. Ils comprenaient non seulement les vêtements mais aussi le fil ou la soie à coudre, la laine, l’élastique, le coton à repriser …Il était temps de ménager les timbres de rationnement.

Après quatre longues années de souffrances, de malheurs, de privations, nous arrivâmes en juin 1944 et au miracle du débarquement en Normandie. Nous n’apprîmes que bien plus tard le gigantisme de ces opérations qui devaient amener par mer non seulement des tanks, des chars, des armements mais surtout ces vaillantes troupes, si loin de leurs foyers natals.

Des documents.

R

Tableau Lucy BARBIER.

Charbon (T) 399 512 2610 – – 580.00 2646

Faits Divers P. Stéphany

Année 1941.

Restaurant: Pour moins de 20 frs, on pouvait avoir un hors d’oeuvre de crudités, un plat d’oeuf, de poisson ou de viande (pas plus de 100 grs), des légumes ou des pâtes, un fromage ou un fruit.

Année 1942.

Les pièces de 5 frs, 1 frs et 50 cts de nickel pur disparaissent et sont remplacées par des pièces en zinc de 5 frs, 1 fr, 25, 10 et 5 cts.

Quelques prix: Le charbon, qui est rationné à 150 ou 250 kg par ménage, coûte, au marché noir 3000frs (de l’époque) la tonne; (pour convertir en francs de 1992, il faut multiplier par 20). L’essence est un produit de luxe; mais on peut se la procurer au marché noir au prix de 30 à 50 frs le litre (multiplié par 20!). On signale qu’on peut trouver du beurre à 330 frs le kg et les oeufs à 10 frs. On n’achetait plus de vêtement. Les gens ravaudaient, cousaient, tricotaient, retournaient leurs costumes et manteaux; les tailleurs avaient, à ce sujet, leurs tarifs: 95 frs pour le retournage d’un pardessus et 175 frs pour un complet; c’était moins cher qu’un costume neuf qui se vendait 3500 frs; une paire de chaussures neuves valaient 1500 frs.

Cinéma: Le 04 janvier 1941, Marlène Dietrich décide de prendre la nationalité américaine. A cette époque aussi, entrée des artistes comme Louis Jouvet et Arletty. On peut voir les films tels: « La nuit merveilleuse » avec Fernandel et Charles Vanel, « Moulin Rouge » avec Lucien Baroux, « Valse royale » avec Henry Garat, « Mayerling » avec Danielle Darrieux et Charles Boyer ou « Marinellla » avec Tino Rossi! On peut rêver, non!

Lecture: On lisait « Le désert de Gobi » de Pierre Benoit, « Les amants » de Marcel Brion, « Trois amours » de Cronin. Les jeunes lisaient les ouvrages de la collection « Signes de piste ». Tintin approchait de l’âge de la première communion et Spirou qui était né le 21 avril 1938 souffrait de la pénurie de papier: d’un format 39/28 il passa à celui de 28/20 !.

Recettes de guerre Joseph FILEE

« Mayonnaise de guerre ».

Ingrédients: 1 tasse d’eau, 1 demi-tasse de vinaigre à 6, 2 cuillers à soupe de farine, moutarde, sel, persil, cerfeuil, estragon, (éventuellement, 1 c à café d’huile, 2 oeufs, mais c’est un luxe!).

Préparation: Délayer la farine dans l’eau et le vinaigre en évitant la formation de grumeaux. Mettre cuire jusqu’à consistance de la mayonnaise.Laisser refroidir. Ajouter, moutarde, poivre, sel, (éventuellement l’huile et les jaunes d’oeufs). Finir par le persil, le cerfeuil et l’estragon haché menu.

Remarque personnelle : Avec une telle recette, on gardait la ligne. Tiens ! voilà une recette de régime; pourquoi rechercher auprès de spécialistes en diététique des formules savantes alors qu’en voici une qui a fait ses preuves voici 50 ans, surtout si vous n’ajouter pas d’huile ni d’oeufs!

Une autre recette encore :

« Gaufres aux pommes de terre ».

Ingrédients : 1/2 Kg de pommes de terre, 1/4 Kg de farine tamisée. 4 oeufs (!)

Préparation : Cuire les pommes de terres à l’eau salée. Les passer au passe-vite ou au pilon. Ajouter le sucre et mélanger. Ensuite, ajouter la farine, puis les jaunes d’oeufs et enfin les blancs battus en neige. Mélanger le tout puis cuire au fer.

Remarque personnelle: De la gelée de petites groseilles dans les trous permettait de faire passer ce « quatre heures » assez nourrissant. J’ai malheureusement égaré la recette de « bombe au chocolat » à base de haricots!

Et voici encore une:

« Crêpes au gruau »

Ingrédients: 2 tasses de gruau, 1 tasse de farine, 1/4 litre de lait, 1 litre d’eau, sucre.

Préparation: Mettre tremper à l’eau, 2 tasses de gruau d’avoine. Laisser gonfler pendant 1 heure. Ajouter une tasse de farine, une pincée de sel, 1/4 de litre de lait. mélanger très soigneusement. On peut ajouter à cette pâte, 1 oeuf et du sucre vanillé. Faire des crêpes minces dans une poêle beurrée. Saupoudrer de sucre.

Je ne résiste pas à en donner une dernière:

« Crêpes occupation ».

Préparation: Mélanger des flocons d’avoine dans de l’eau. Ajouter une pincée de sel. Faire fondre un peu de graisse à frire dans une poêle, y verser la pâte. Après quelques minutes, la crêpe est prête. Accompagnée de sucre brun ou de sirop d’or et d’une tasse de café(!) pardon! de malt et de chicorée… c’est un souper!

Des contraintes

Travail obligatoire.

Je travaillais à la Centrale électrique, j’avais tout juste 20 ans quand, le 2 février 1943 une estafette allemande m’apporta une convocation pour rejoindre le convoi des Travailleurs « choisis » pour le travail obligatoire en Allemagne.

Je suis seul de ROTHEUX et me sens désemparé au milieu de toutes ces personnes inconnues, heureusement mon expérience dans l’expédition des C.R.A.B. m’avait mûri, mais là, j’étais avec des amis.

La première étape fut DESSAU, nous étions hébergés dans une école et travaillions aux carlingues d’avions. Puis ELENBERG, nous effectuions le même travail, dès 6 heures du matin jusqu’à la tombée de la nuit. Nous étions sous les ordres d’un Autrichien.

A DELICH, j’ai cumulé le croup et la scarlatine. Je fus isolé, pendant 6 semaines, je ne vis que le médecin et l’infirmière. Je rejoignis une chambre commune, pour 2 semaines encore, c’est là que j’eus 20 ans. Je retournais au travail et logeais dans un baraquement contenant plusieurs chambres, dans chacune 12 travailleurs se partageaient une trentaine de m2.

J’obtins un congé, j’avais reçu des papiers avec cachet officiel (faux!), ils m’informaient de la maladie très grave de maman. A mon arrivée, une petite fête m’attendait avec une maman en bonne santé, le mensonge était le seul moyen de me faire rentrer.

Dès le lendemain je reçus de faux papiers et j’allais me cacher à HESTREUX, chez un oncle fermier à qui je donnais un fameux coup de main, j’étais heureux au milieu de mes cousins. Mais, un jour, je fus dénoncé, j’avais été prévenu grâce à la complicité du garde champêtre du village.

Je suis revenu, à ROTHEUX, chez ma marraine RÉSIMONT, mais, cloîtré dans une chambre, je ne tins que 8 jours. Des amis de FRAITURE m’accueillirent dans une maison assez isolée et se débrouillèrent pour me nourrir car je n’avais pas de carte de rationnement. En reconnaissance, je leur rendais de menus services.

C’est avec un réel bonheur que je vis poindre le 7 septembre 1944 et la libération de nos villages ce qui me permit de rejoindre mon foyer et de reprendre un travail normal.

Enlèvement des cloches.

Une matinée estivale, 13 septembre 1943, le soleil joue dans les feuilles qui ombragent l’église de Rotheux.

Un gros camion s’installe sur la place.

Trois civils, en bleus de travail sortent de la benne, tandis que deux soldats allemands quittent la cabine et déambulent nonchalamment.

Les habitants riverains, attirés par le bruit, devinent immédiatement le motif de ce déploiement de câbles et de palans: ON NOUS VOLE NOS CLOCHES!

La nouvelle se répand comme une traînée de poudre, non seulement dans les rues du centre mais également dans les hameaux, Monique survient de Neupré, Maggy en vélo, arrive de Bonsgnée, juste à temps pour voir descendre « IRENE ». Instinctivement, toutes les personnes compatissent à la peine de Marie et Joseph DELCOMMUNE. Ils avaient offert une des deux cloches en souvenir de leur fille Irène, décédée à l’âge de 12 ans.

Ces cloches, datées 1926, provenaient de l’atelier Constant SERGAYS et fils, de Chênée et avaient respectivement pour parrains, J. DELCOMMUNE et C. de LAMINE, A. de LAMINE de BEX et L. de CORSWAREM.

Depuis l’oeil-de-boeuf du clocher, le garde champêtre Elie suit attentivement le déplacement .

Les conversations, tristes et désolées, se font à voix basse, ce qui nous laissent songeurs lorsque nous voyons le grand nombre de femmes réunies autour du véhicule. André LAFONTAINE (17 ans) fixe l’événement sur la pellicule mais un des deux Allemands, très fâchés, confisque l’appareil. Albert LAFONTAINE, qui a la même intention, s’en aperçoit.

Il demande à Célestin DELCOURT (actuellement « Café des Sports) la permission de se rendre à l’étage et de cet endroit, il réussira à capter quelques vues, que son épouse Maggy nous a confiées.

La haute pompe, installée au milieu de la place, soutient les vélos abandonnés par leur propriétaire qui s’agglutinent le plus près possible des cloches. Celles-ci se couvrent de fleurs (d’où sont-elles venues?) et la foule suit, les larmes aux yeux, le convoi qui s’ébranle, comme à l’enterrement d’un être cher.

Le 1 octobre 1950, M. Joseph DELCOMMUNE sera parrain de la nouvelle « IRENE,MARIE,CAROLINE » (480kg), elle aura pour marraine, Laure de CORSWAREM, veuve du Chevalier de LAMINE de BEX. La seconde « ADOLPHE, LAURENT, FIRMIN » (340kg) aura pour parrain, Joseph LAFONTAINE et marraine, Edith de CHESTRET, épouse du Chevalier Adolphe de LAMINE de BEX.

Ces cloches furent manufacturées par la Fonderie SLEGERS à Tellin.

Surveillance des pylones

Des distractions

Création du FC ROTHEUX.

C’est grâce à l’impulsion du premier secrétaire Fernand PAQUOT qu’en 1940 s’est crée notre club. En effet, il eut l’idée de créer un club de foot à Rotheux pour distraire la jeunesse et améliorer le sport local, car à l’époque, seule le Société de Gymnastique exerçait une activité organisée et suivie. Ancien joueur de Villers-le-Temple, Fernand Paquot réunit chez Joseph Aimont ceux qui allaient former le premier comité du matricule 2909:

René BERTRAND, Emile AIMONT,Rodolphe AERTS, Alfred AIMONT, Lucien THIELEN, Guillaume FREYPONS, Richard DUVAL, Joseph AIMONT… et bien sûr, Fernand PAQUOT.

René BERTRAND fut le premier président; quant à Richard DUVAL, il devint l’adjoint du secrétaire Fernand PAQUOT. Le comité de sélection accueillit Rodolphe AERTS, Lucien THIELEN et Georges LAHIRE.

Le premier match de la première équipe de Rotheux FC se déroula par aller-retour. Les résultats ne furent guère convaincants: défaites par 7-2 et 8-2. Mais cela n’empêcha pas les joueurs et les membres du comité de persévérer… et leur première satisfaction fut l’entrée en compétition de l’équipe première, suivie un an plus tard de celle de la réserve.

A-G. KRUPA.

Une des premières équipes du FC ROTHEUX. Debout: André BARBIER, Alfred AIMONT, Marcel LAMBERT, Alexis ISTA, RAKET, Guillaume FREYPONS, Georges HENRY, René BERTRAND.
Au premier rang: Renaud BERTRAND, Joseph PIERRY, Pol AIMONT, Raoul FREYPONS.

Creation du FC ROTHEUX, le 10.9.40,

« Le 10 septembre 1940. Création d’un club de football à ROTHEUXRIMIERE avec la dénomination de ROTHEUX FC et les couleurs rouge et noir.

Formation du comité :

Président : René BERTRAND

Vice-Président Trésorier : Cyrille DELINCE

Trésorier adjoint : Marcel GILLET

Secrétaire : Richard DUVAL

Commissaires : Guillaume FREYPONS

Mimile BERTRAND. Membres : Joseph AIMONT, Emile AIMONT, Alfred AIMONT, Rodolphe,

AERTS et Lucien THIELEN. »

« Assemblée générale du 17 septembre 1940. Comité administratif admis et formation d’un comité de sélection avec les membres suivants : Rodolphe AERTS, Lucien THIELEN, et Georges LAHIRE. »

*Remise du local par Soumissions le 19 septembre 1940: Célestin DELECOUR. »

« Nomination le 15 octobre 1940 de deux nouveaux membres du comité de sélection : Emile AIMONT et Marcel GILLON. »


« Assemblée générale du 12 mars 1941. Démissions des sélectionneurs Lucien THIELEN, Emile AIMONT et Georges LAHIRE. Election du nouveau comité de sélection : Rodolphe AERTS, Marcel GILLON, Louis MORELLE, Roger LEGRAND. »

« Assemblée du ler juillet 1941 : le match Rotheux-Poulseur à

la date du 10 août sera joué au profit des prisonniers en Allemagne. »

« Assemblée générale du 5 août 1941. Réélection du Comité Administratif en bloc. Nouveau comité de sélection : messieurs AERTS, MORELLE, GILLON, LEGRAND et AIMONT Maurice. »

« Assemblée générale du 9 janvier 1942. Nouveau comité de sélection : messieurs MORELLE, GILLON et DELINCE Emile. »

« Assemblée générale du 10 août 1942. Réélection du comité administratif en bloc + M. GUIllaume PALLANGE, commissaire. Nouveau comité de sélection : M. RAICK, seul ! »

« Le 29 novembre 1942, départ de M. Cyrille DELINCE en Allemagne; remplacement par G. FREYPONS. G. LAHIRE est nommé commissaire à partir du 1.1.43. »

La même équipe au féminin. Avez-vous reconnu Rolande?


« Assemblée du comité du 19.3.1943. Démission du président René BERTRAND, remplacé » jusqu’à la fin du championnat 42-43 par Gilbert PALLANGE. »

« Assemblée du 21.4.43. Démission du sélectionneur Georges RAICK. Réélection du comité administratif en bloc, et de marcel GILLON, Emile DELINCE et Gaston BASSY au comité de sélection. »

« Assemblée générale du 3 septembre 1943. Déclaration d’inactivité « du club ».

U1     Extrait du journal Vers l’Avenir.