A propos de la drève de vieux tilleuls du cimetière americain.

Il s’agit d’une partie d’une ancienne route empierrée du château de Neuville-en-Condroz. Celle-ci partait de l’entrée monumentale qui donnait accès au jardin d’agrément du château et montait, puis bifurquait à l’angle droit vers le haut de la route d’Esneux, près du lieu-dit des « 7 Fawes ». Cette route apparaît déjà sur la gravure, montrant le château au début du XVIIIe, faite par Remacle LELOUP (voir gravure page ).

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« La chapelle » Limont-Tavier

La balade de « Mémoire de Neupré » nous emmena, le 13 février 1994, découvrir, entre-autres sites, celui de la « LA CHAPELLE ». Commentaires Guy DUMOULIN.

Appelé communément « Château de la Chapelle« , cet ensemble faisait partie de la Seigneurie de la Chapelle: l’une des 7 Seigneuries « au delà des bois » et dépendait du Duché de Limbourg. Elle est située sur la route Hout-si-Plout – Ouffet.

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A propos d Bonsgnée


Notes provenant de Monsieur VANDENVEN de Tilff et communiquées par Madame XHENSEVAL.
Un rapport déposé à l’Administration des Mines (Liège, 27 mars 1848), signale l’exploitation de la mine de BAUSGNEE (BONSGNEE) exploitée par 3 puits (une centaine d’ouvriers). Le minerai était envoyé à SCLESSIN.
S’agirait-il de l’explication concernant les « monticules » signalés par Auguste DROMELET dans l’article sur BONSGNEE.
(voir « Les cahiers de jadis » n2,3,4)

Histoire du château de Neuville (II)

Nous sommes au début du XVIIIe s. : « Siècle des Lumières ».

Pour LIEGE et sa principauté : phase intense de construction et de rénovation, manifestation évidente d’un certain art de vivre.

Pour les châteaux de l’époque, on accordera également de l’importance à l’aménagement de l’environnement. Le château de NEUVILLE en est un bel exemple.

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Les arbres de notre commune (IV)

  1. Les chênes.
    A l’époque pré-chrétienne, le culte du chêne était répandu à travers toute l’Europe. Il était tellement ancré dans les moeurs de certains peuples qu’il a, chez eux, longtemps survécu à leur conversion au christianisme. Ces chênes sacrés étaient certainement de très vieux arbres.

    A l’époque romaine, les immenses forêts de chênes de Germanie émerveillèrent les armées de César qui y pénétrèrent, mais elles firent aussi naître chez eux une sorte d’inquiétude et même de terreur sacrée, dont Pline et Tacite se sont fait les échos.
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La rue du village – NEUVILLE.

D’un petit chemin bucolique qui serpentait entre les maisons de pierres, « encombré » de piétons et bordé de haies vives clôturant les vergers, les années en ont changé le visage en abattant les vieux poiriers, en déracinant les grands sapins aussitôt remplacés par des poteaux « électriques », et l’avènement de l’automobile en a rectifié le trajet qui jadis invitait à la flânerie.

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