TOPONYMIE DE PLAINEVAUX ET DE HOUT -S’I-PLOUT

La plus ancienne mention du nom de « Plainevaux » date de la fin du XIIème siècle (1188). Ce lieu était appelé « Plana vallis » qui signifie « vallée unie ». A cette époque, Gilles, comte de Clermont, fit donation des territoires de Strivay (« Estriveal »), de Rosière et de Plana vallis à l’abbé de Signy afin que ce dernier y établisse une abbaye cistercienne./ Cependant, le séjour leur parut si incommode qu’ils décidèrent, au bout de quelques années, de rejoindre Signy (dans la région de Virton). Outre cette étymologie, on relève également « Plana valle » (1196). Jadis, Plainevaux était également nommé « Pleinevaux » et « Plennevaulx ».

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Histoire de NEUVILLE

Au moyen âge, la seigneurie de la Neuville relevait en fief de la cour féodale de Hermalle-sous-Huy (alors Hermalle-devant-Flône). L’origine de Neuville-en-Condroz remonte au début du XIIIème siècle. A cette époque, elle appartenait à Renier, fils de Thomas, sire de Hermalle, qui était lui-même fils d’Othon, sire de Warfusée. Celui-ci décida de s’y installer afin d’exploiter un domaine appartenant à son père. Il est probable que la première construction ait été un établissement rural fortifié et édifié à l’emplacement actuel du château.

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La grande guerre au quotidien

Notre président Edouard DAVID a le plaisir de vous inviter à la présentation du livre, édité par notre asbl sur la guerre 1914-1918, et intitulé: « Les cahiers de la Mémoire – Neupré 1914-1919 – La Grande Guerre au quotidien ». Manifestation organisée avec le soutien de l’administration communale.

Cette soirée se déroulera, le 26 mars, à 20h, à la bibliothèque R. Strivay,rue du Centre, 50C, à Plainevaux

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A propos de la drève de vieux tilleuls du cimetière americain.

Il s’agit d’une partie d’une ancienne route empierrée du château de Neuville-en-Condroz. Celle-ci partait de l’entrée monumentale qui donnait accès au jardin d’agrément du château et montait, puis bifurquait à l’angle droit vers le haut de la route d’Esneux, près du lieu-dit des « 7 Fawes ». Cette route apparaît déjà sur la gravure, montrant le château au début du XVIIIe, faite par Remacle LELOUP (voir gravure page ).

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